09.03.08
# 62 "Hollywood Vanilla Mint"
Seul sur une île déserte
Je me retrouve là par hazard
Sans aucune nuance verte
Perdu au milieu de ce bazard bizarre
Un voyage au delà de mes limites
Des terres jamais explorées
Ce petit goût a quelque chose qui m'excite
Une sensation jamais encore imaginée
Tout est d'un rouge profond et soutenu
Un peu comme une tarte à la fraise
Ce périple je ne l'aurais jamais connu
Sans ce mélange humide de carresses
Ça... tu sais qu'elles me plaisent
Emmènes-moi
Vers ce que je connais pas
Apprends-moi
A faire comme toi
Explosion de saveurs fraiches sucrées
Ce doit être cette nuit noire de ciel
Qui me fait pêcheur de ces douceurs sacrées
Benis-moi s'il te plait
Tu m'envahis d'une chaleur sexuelle
Cette virée est un blasphème
Mais putain j'avoue je l'aime
A bas la normalité
Continuons sur notre lancée
Emmènes-moi
Vers ce que je connais pas
Apprends-moi
A faire comme toi
Je dois pas être loin de Pandémonium
C'est étrange ce qu'un ange peut provoquer
Presque aussi bon qu'une.. huuum
Je rends les armes face à tant d'habileté
Laisse moi encore
Emmènes-moi
Laisse moi encore
Vers ce que je connais pas
Laisse moi encore
Apprends-moi
Laisse moi encore
A faire comme toi
Laisse moi encore t'embrasser
6 Mars 2008.
04.02.08
# 61 "Le Jeu Frais"
J'étais un valet de pique
Séduit par un as de cœur
En fin de compte une situation basique
Sur le terrain de jeu du pseudo bonheur
A voir ce que nous étions
A voir ce que nous sommes
N'ai je été qu'un pion
A défaut d'avoir été ton homme ?
Oublié ce qu'on a pu faire
Pourtant sur le coup ça avait l'air
De beaucoup te plaire
J'ai peut-être été une erreur
N'empêche que c'est au creux de mon cœur
Que t'as su trouver la flamme
Pour combler ton manque d'âme
Certes la partie n'a pas duré
Aveuglé par une belle
Tu m'as vite oublié
Mais ce n'est pas moi qui cherchait ta main
Pendant que les autres étaient loin
Aujourd'hui je pense être un souvenir
Que tu fais tout pour effacer
Trinquons à ce jeu frais
Auquel nous avons joué
Il y a quelques années
Trinquons à cette amitié
Qui n'est plus qu'un fossé
Sache juste que tu as compté
Et que ne plus te parler
Ça me fait chier
3 Février 2008
17.01.08
# 60 "Sic Transit Gloria Mundi"
Mon ange tu vas partir
Alors laisse moi te dire
Que là o ù tu vas
Il ne fait pas froid
Ce sera comme ici
Mais sans moi
Je ne veux pas de pleurs
Dis juste au revoir
N’ai pas peur
De l’autre côté là bas quelque part
Il n’y a plus de douleurs
Seulement du bonheur dans ton cœur
S’il te plait
Je ne veux pas voir tes yeux briller
Comme si c’était les dernières heures d’un condamné
Là où tu vas il n’y aura plus de cachets
Pour te gâcher et vivre cacher
Mon ange tu vas partir
Alors laisse moi te dire
Que je te rejoindrai
Dans quelques années
Je n’oublierai jamais
Qui tu as été
Endors toi en silence
Sans souffrance
Mais s’il te plait donne moi juste un sourire
Avant de mourir
A nos joies
A nos peines
Et qu’à cela ne tienne
Un jour il y a eu un toi et moi
A la vie
A la mort
Puisque rien n’est jamais fini
Je te souhaite d’arriver à bon port
Mon ange tu vas partir
Alors laisse moi juste te dire
Merci
31 Décembre 2007
30.11.07
# 59 "Boy's Beach Kiss"
Une plage au crépuscule
Le chemin où je t'ai suivi
Lù ou tu fuis quand le monde te bouscule
Un endroit où le calme tue les soucis
Le soleil qui se couche au loin
Et moi qui te rejoins
Assis sur le sable recroquevillé
Je m'assois à tes côtés
Tu as le regard humide
Un sanglot te fait frissoner
Tu le sais on est amis
N'hésite pas à me parler
Mais pourquoi utiliser les mots
Lorsqu'un geste peut être bien plus beau ?
Du bout des lèvres un baiser
Sur ma peau ton toucher
Un courant d'air sur nos visages
Fait envoler cette image
Du mec timide et sage
Tu souris à présent
J'avais tant rêvé de cet instant
J'avais eu si souvent envie de toi
De t'embrasser en cet endroit
Ce sera dûr mais on y arrivera
Deux jeunes garçons qu'on ne separera pas
30 Novembre 2007
29.11.07
# 58 "Marie"
Un combat à l'arme blanche
Entre deux âmes opposée
Une amitié trop franche
Qui a pu peut-être blesser
Le chemin se sépare
Des années de rire
il est aujourd'hui trop tard
Il faut en finir
On n'se comprend plus
C'est ça parfois la vie d'adulte
Les caractères se forgent
Les avis se partagent
Les souvenirs eux au moins restent
C'est dommage d'en arriver là
Mais puisqu'il le faut...
Tu ne veux pas comprendre ce que tu penses être mon défaut
Je ne peux pas comprendre pourquoi ça te met dans cet état
On m'a dit un jour
Que l'amitié ne meurt jamais
Alors on a qu'à se dire qu'un de ces jours
On arrivera à se reparler
La fin n'est qu'un mot
Qui se veut un peu malheureux...
Adieu
28 Novembre 2007
15.11.07
# 57 "Sans Reflet"
Un miroir
Chose étrange
Qui reflète à la fois notre image
Et notre désespoir
Sur un air de ressemblance
Dans le fond on n’y voit que les apparences
Ceux qui s’y admirent
Se frottent à la vérité
Une silhouette parfois bien plus pire
Que ce que l’être veut montrer
Narcisse
En est mort au supplice
A vouloir trop se regarder
On finit par se tuer
Je ne veux pas crever pour ça
Je ne veux pas mourir pour moi
Je suis sans reflet
Là je réalise
Que ce n’est pas moi
Quelle surprise
D’avoir pu croire ça
Cet homme dans le miroir
N’a pourtant rien à voir
Avec ce que je suis
Une lueur mise à prix
Je ne veux pas crever pour ça
Je ne veux pas mourir pour moi
Je suis sans reflet
L’image dune âme grisée
Se dessine sur ma face
J’ai besoin d’un coup de grâce
Difficile de savoir ce que je suis
Ombre d’un corps sans personne
Je ne suis pas mon qui
Au final suis-je vraiment un homme ?
15 Novembre 2007
17.10.07
# 56 "Un Autre Monde"
[Téléphone Cover &
Remix]
J’ai rêvé d’un autre monde
Où mon Père
Etait James Bond
J’ai rêvé d’une autre Terre
Où un mec blonde
Etait mon autre Père
J’ai rêvé que je pouvais aimer
Mon copain et l’embrasser
Dans la rue sans être critiqué
Sans que les cons soient choqués
De voir deux pédés
Si pour que ça avance
Il faut qu’on défile dans les rues
En montrant nos culs
Sortons ! Marchons ! Les fesses à l’air
Avant que nous le puissions plus
Pour une nouvelle France
En mémoire de nos futurs Pères
J’ai rêvé d’un autre monde
Où les ethnies
Se confondent
J’ai rêvé d’une autre Terre
Où la mythologie
Est un Mystère
J’ai rêvé que la nature
Décidait de notre sort
Du côté mauvais
Du côté pure
De quel bord
On se trouverait
J’ai rêvé d’une Terre
Où les livres de philo
Servirait juste de déco
Chez les plus terre à terre
J’ai rêvé que nous pauvre créature
Si nous n’étions pas la perfection
La vie n’en serait que plus dure
Mais peut-être que ça nous servirait de leçon
Si pour que ça avance
Il faut qu’on défile dans les rues
En montrant nos culs
Sortons ! Marchons ! Les fesses à l’air
Avant que nous le puissions plus
Pour une nouvelle France
En mémoire de nos futurs Pères
J’ai rêvé d’un monde
Où les putes seraient reines
Où la sainte provocation
Nous pousserait sans que ça nous freine
Les jeunes vierges effarouchées
Voudront qu’on leur pètent leur petites chattes serrées
En hurlant « Vas-y baise-moi ! »
Sur un petit air de Claude François
J’ai rêvé qu’on pouvait sortir dans le rue
En montrant nos culs
Sans que pour autant que ce soit choquant
Ce sera simplement un phénomène intéressant
L’anarchie
du politiquement incorrect
N’est que le début d’un rêve
Qui ne sera jamais achevé
J’avoue que j’ai rêvé d’un monde
Aussi bizarre que subtil
C’est vrai comment James Bond
Pourrait niquer un corps presque il ?
15 Octobre 2007.
06.10.07
# 55 "Les Egarés"
Hey toi,
mon petit Thomas
Tu es souvent seul dans la cour
Renfermé sur toi-même
Abandonné par le tout autour
Aucune idée de ton avenir
Tu caches quelque chose au fond de toi
Mais tu ne sais pas encore quoi
Révèles toi !
Tu aimes la peinture
Prends une toile !
Tu penses que ce sera dur
Ne réfléchis pas
Prends ton pinceau et lâche toi
On verra ce que ça donnera
Aujourd’hui tu n’es qu’un égaré
Demain tu seras plus qu’acclamé
La créativité non déclaré
Vague notion mêlant
Le savoir faire et le talent
De certaines âmes encore inavouées
Qui attendent le moment
Pour sortir de l’ombre
Imposer leur style comme une bombe
Armand mon beau ténébreux
Toi qui frémis sous les lignes de Verlaine
Prends ta plume exprime ta peine
Compose des vers de ton encre bleue
Du haut de tes 17 ans
Tu as tant de choses à dire
C’est pas si difficile d’écrire
(T’as des couilles, crache ton talent)
Tu feras parti des plus grands
Prends ton stylo et lâche toi
On verra ce que ça donnera
Les artistes inconnus
Sont reconnus qu’à leur mort
A moins d’avoir tord
Je pense que ta vie sera courte
Aujourd’hui tu n’es qu’un égaré
Demain tu seras plus qu’acclamé
Pas d’école pour les artistes
Seulement de la reconnaissance
A ceux qui cherchent une piste
Suivez le chemin de la confiance
Le lapin blanc vous y conduira
Même s’il est en retard
Il saura trouver un endroit
Où exercer votre art
Osez vous montrer !
23 Septembre 2007
# 54 "Nicolas [7-9-7]"
J’ai
longtemps trainé seul
Maudissant ma sale gueule
C’est au moment où j’y croyait plus
Que tu es apparu
Toi
Tu as pris la lumière
Et l’as mise sur toi
Je ne pouvais plus détacher mon regard
De toi
Mon âme-frère
Des étoiles dans tes yeux clairs
De ce parfum sur ta chaire
De la douceur de cette dernière
De la chaleur de ton cœur
Je n’ai plus peur
Depuis que tu es là
Je ne pense plus qu’à toi
Dans mon âme tu resteras
Je crois
Que je suis amoureux de toi
Ma main dans la tienne
Mon souffle et le tien
Un banc sur les bords de Seine
Le tout autour n’importe plus rien
Ce goût exotique sur tes lèvres
C’est comme une poussée de fièvre
Une chaleur qui envahi mon corps
Aucun antidote pour guérir cette petite mort
J’aime ce paradis entre tes bras
Qui éclipse l’enfer ici bas
Sentir cette soie de toi contre moi
[Embrasse moi]
J’aime ces étoiles dans tes yeux clairs
Ce parfum sur ta chaire
La douceur de cette dernière
La chaleur de ton cœur
Je n’ai plus peur
Depuis que tu es là
Je ne pense plus qu’à toi
Dans mon âme tu resteras
Je crois
Que je suis amoureux de toi
Sous ton petit air angélique
Tu n’est pas un saint
Ton regard diabolique
Me dit… aller viens…
Je n’ai plus peur
Depuis que tu es là
Je ne pense plus qu’à toi
Dans mon âme tu resteras
Je crois
Que je suis amoureux de toi
Nicolas
11 Septembre 2007
# 53 "Lola"
Assise
dans la cour
Elle contemple celles
Qui font tout pour
Ne plus être pucelle
C’est sa première année de collège
Elle veut déjà être une des leurs
Sous ses airs de petite fille et ses collants beiges
Se cache une future miss douceur
Mademoiselle Lola
Méfie toi de ne pas
Tomber trop bas
Ton innocence
N’a presque plus de sens
Ta réputation
Déchainera les passions
Lola… Lola…
Regarde-toi…
Elle est si belle
Se veut si sensuelle
Gueule d’ange et Diable au corps
Si chaste au premier abord
Aucun adulte pour lui dire
Qu’elle se conduit au pire
Cette petite colombe
Deviendra une bombe
Mademoiselle Lola
Méfie toi de ne pas
Tomber trop bas
Ton innocence
N’a presque plus de sens
Ta réputation
Déchainera les passions
Lola… Lola…
Regarde-toi…
Fini le temps des poupées
Sa rébellion a commencé
Bientôt ses vêtements seront tachés
D’une substance masculine nacrée
Un haut aguicheur
Sa poitrine mise en valeur
Les lèvres glossées
Un petit air de jeune prostituée
C’est une orpheline enfant de salaud
Elevée dans un centre catho
Elle est devenue une souillon
Attirée par la perversion
Comme quoi tout n’est pas une question
D’éducation
Elle envie ses ainées
Et elle fera pire qu’elles
Abusée bien qu’amusée
Cette fille ne fera pas dans la dentelle
Mademoiselle Lola
Méfie toi de ne pas
Tomber trop bas
Ton innocence
N’a presque plus de sens
Ta réputation
Déchainera les passions
Lola… Lola…
Regarde-toi…
18 juillet 2007
